Rien n’a changé…

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4 commentaires pour Rien n’a changé…

  1. trigwen dit :

    C’est à partir de 2008 commence à se répandre sur Internet un texte du livre le Diable rouge. La phrase finale de cet extrait est « Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…c’est un réservoir inépuisable. » Cette phrase marque beaucoup puisqu’elle touche bon nombre de gens qui se sentent concernés. Cette phrase a, par exemple, été relayé par le site web Contrepoints.
    Des personnes l’ayant reçu par email, ou lu sur des blogs cherchent à en savoir l’origine et en vérifier la véracité historique. En 2010 le site « Le guichet du savoir » (tenu par la Bibliothèque municipale de Lyon) y répond dont voici un extrait de la réponse : « Est-ce que la conversation entre Mazarin et Colbert que vous nous rapportez est vraie ? Incontestablement : non ! Il s’agit d’un extrait d’une œuvre de fiction.
    En 2013, ce texte est discuté sur le forum de ce site qui donne cette réponse : Voici une pièce de théâtre écrite et créée en 2008 par Antoine Rault.
    L’analyse des éléments stylistiques qui indiquent que le langage employé est bien marqué par notre époque relèverait d’une étude littéraire qui ne semble pas être votre propos. Le clin d’œil avec « Des Français qui travaillent» est à cet égard sans ambiguïté…
    Dans le dossier figurant à la fin de l’édition de «L’avant-scène » dont disposent les Guichets du Savoirs, on peut trouver un article de Rodolphe Fouano, intitulé « Le théâtre entre histoire et politique », qui évoque le choix de la «métaphore historique» de certains auteurs contemporains, dont Antoine Rault.
    Un autre texte figurant en annexe «Les coulisses de l’Histoire : entretien avec Antoine Rault » confirme l’analyse. A la question « Quelle liberté avez-vous prise par rapport aux faits historiques ? » l’auteur répond : «La pièce respecte l’histoire, mais c’est une fiction qui me permet d’aborder un sujet qui nous passionne toujours : qu’est-ce que nous cachent les hommes qui nous gouvernent ?».
    L’auteur admettant que c’est une création, la question n’est plus à poser…
    Par ailleurs, l’expression «comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade», qui est citée, ne figure pas dans cette édition. Et c’est bien «comme un fromage» qu’on peut lire page 18. Deux expressions qui ne semblent pas avoir appartenu au vocabulaire actif des Français du XVIIe siècle.
    Par contre il est exact qu’il existait une « intimité financière» (selon le mot de l’auteur) entre Colbert et Mazarin,
    Le Figaro littéraire annonce dans une de ses critiques « Peu importent les libertés que prend Antoine Rault avec l’Histoire. On n’est pas ici à la Sorbonne, on est au théâtre, dans le registre et la tradition du théâtre dit historique. Il s’agit de séduire… »
    Salut à toi Grand Loup Blanc de Provence.

  2. loupblanc04 dit :

    Whaouuu…….. 😉
    Alors là…. Mes respects Ô mon Grand Maître 😉 J’avoue n’avoir pas analyser tout le contexte avant de publier, je savais dans mon fort intérieur compter sur Toi, amitié mon pote 🙂

  3. harleyte dit :

    Effectivement, pas une seule ride !!!

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