Les Blagues du Loup-Blanc 02/10/07

Une mère avait 3 filles, vierges toutes les trois

Elles se marièrent en même temps. Comme elle était inquiète à cause de leur manque d’expérience sexuelle et qu’ elle  voulait savoir comment cela s’était passé, elle leur fit promettre d’envoyer une carte postale de leur lune de miel avec quelques mots sur leurs sentiments

La première envoya une carte de Tahiti 2 jours après le mariage. Il y avait seulement écrit:     "Nescafé"!

La mère resta perplexe mais alla à la cuisine et sortit un pot de Nescafé.

Il y avait écrit: "Bon jusqu’à la dernière goutte”.

 01 NESCAFE

La mère rougit, mais fut heureuse pour sa fille.

  

 

La deuxième envoya une carte de la côte d’azur une semaine après le mariage, la carte disait: "Rothmans"

01 Rothmans

 La mère savait  maintenant comment faire, elle courut prendre le paquet de cigarettes, et elle lut sur le paquet: "Extra Long. King Size"

 Elle fut à nouveau un peu gênée, mais contente pour sa fille

 

La troisième partit pour sa lune de miel à Conflans Ste Honorine. La mère attendit une semaine, puis deux, puis trois. Enfin, après un mois entier, une carte finalement arriva.

 Elle portait juste ces mots, écrits d’une main tremblante: "South Africains  Airways"

 

La mère attrapa un magazine, tourna fébrilement les pages avec inquiétude, et trouva une pub pour SAA.

 

03  south Africa

 

  et la pub disait: "Dix fois par jour, Sept jours par semaine, Dans les 2 sens."

 ET maman s’évanouit.

 

 

 

On ira tous au Paradis…

angels

 

 

 


« Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extraconjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et évidemment, je l’ai trouvé complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis je me suis souvenu qu’habitant au 15e étage d’une tour, nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte-fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur cet individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà ».

« Ah bon ?, répond Saint Pierre, passionné. C’est bon, vous êtes admis au Paradis. »
Un  second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à Saint-Pierre.

« Voyez-vous, débute t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17e étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts  à coups de marteau. Il était fou ce type, furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever… Dingue… »

« Oui j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis… »
Un troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à St Pierre :

« Moi, j’ai rien compris, franchement, je ne sais pas comment c’est  arrivé. J’étais caché à poil dans un frigo… »

 

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Le facteur du Lot-et-Garonne fait sa tournée. Il arrive chez Patrice.

Celui-ci sort de chez lui, plein de bouteilles d’alcools vides dans les mains, et se dirige vers le local des poubelles.

 

– Le facteur : « Patrice, putaing con, vous avez du faire la fête, hier soir, vous avez l’air fatigué… »

 

– Patrice : « Oh, putaing oui, c’était la fête du quartier et on a tous fini chez moi, à une quinzaine de couples. Vers minuit, on était bien bourrés et nous avons joué à « qui c’est qui ? ».

 

– Le facteur : « c’est quoi ce jeu, putaing con ? »

 

– Patrice : « c’est simple, putaing con, les hommes sont allés dans la chambre et sont revenus à oilpé, un drap sur la tête, avec seulement la biroute qui dépassait par un trou. Les femmes devaient deviner qui se cachait sous le drap. »

 

– Le facteur : « Merde alors, ça devait être marrant ; j’aurais bien voulu y être, putaing con ! »

 

– Patrice : « valait mieux pas, putaing con, votre nom a été cité six fois ! »

 

 

   

SMILEY-Sourire

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3 commentaires pour Les Blagues du Loup-Blanc 02/10/07

  1. Unknown dit :

     bonsoir , je te remercie pour tes coms , oui , peut etre devrions nous penser à reconstruire la Bastille pour niko et ses pieds nickeles , a bientot .

  2. Unknown dit :

     
      pourtant je n\’avais pas envie de rire mais tu sais t\’y prendre pour decontracter le monde
            Bisous de MANIK

  3. Unknown dit :

    oh! qu\’elle est bonne , super. bon week end

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