Proverbes & histoires de Loups…. Gare où …. Tu t’avances petit Chaperon-Rouge ;o))))

Proverbes de loups 

En Occident, contes, proverbes

et locutions se sont multipliés,
souvent…
contre le loup
plus rarement à son avantage…

 

 

Colportés par des matérialistes forcenés, des dévots exaltés, plus les mensonges sont énormes, mieux ils se portent. Les menteries se faufilent, s’infiltrent, gagnant du terrain et engendrant la rumeur que les esprits crédules vont avaler toute crue.

Chez nous, le loup a tout faux! Ne nous faisons pas d’illusions, nos bons vieux proverbes ne sont guère favorables aux loups. Il faut bien nous rendre à l’évidence, légendes, mythes, contes de veillées et autres maximes prétendûment sentencieuses et moralisatrices ne sont, pour la plupart, qu’un ramassis d’idioties à l’encontre du Canis Lupus.

Prenons, tels qu’ils surgissent de notre mémoire, quelques proverbes, parmi des dizaines d’autres tout aussi erronés ou haineux, enfantés au cours des siècles passés par l’ignorance et les superstitions.

Comme pour contredire nos paroles, se glissent (rarement) de temps en temps, quelques belles valorisations de messire Loup. Profitons-en, leurs apparitions sont si brèves…

 

 

 

En parlant du loup, on en voit la queue.

Ce proverbe, qui signifie que l’on est surpris par une personne, alors précisément qu’elle fait le sujet d’une conversation a pour nous une toute autre résonance, bien plus ancienne que celle de son sens actuel, bien plus réelle aussi. Pourquoi ne dit-on pas par exemple, "Quand on parle du loup on en voit la gueule ? Ou les crocs, les oreilles ?" La réponse est simple, on voit peu et rarement un loup de face. Dès qu’il se sent aperçu par l’homme, l’animal prend peur et tourne les talons afin de s’éloigner au plus vite de celui dont il a tout à redouter. En effet, alors, on ne voit plus que l’appendice caudal de la bête effrayante !

 

Brebis comptées, le loup mange.

Au lieu de compter et d’énumérer pendant qu’on vous vole, sachez réunir vos biens et les mettres à l’abri.

 

L’homme est un loup pour l’homme.

Il est patent que souvent l’homme se conduit cruellement envers ses semblables. Mais la comparaison avec le loup est fausse car jamais celui-ci ne se comporte ainsi. Et on pourrait pasticher ce proverbe par " l’homme est un homme pour le loup" car si on en vient à dire que "le loup est un loup pour le loup", eh bien, cela est un grand compliment car le loup se comporte parfaitement avec ses congénères.

 

La faim fait sortir le loup du bois.

Eh oui, le loup, casanier, attaché à son territoire, n’éprouve guère l’envie d’en sortir, si la faim ne l’y pousse pas. Sa famille, son clan, son habitat lui suffisent amplement tant que son existence se déroule normalement. La famine et les chasseurs sont les maux qui le font s’aventurer hors des limites qu’il s’est lui-même assignées. Appliqué aux hommes, ce proverbe signifie qu’on est parfois obligé d’agir contre son grè, obligé à cela par des urgences ou des cas de forces majeures.

 

 

Jamais charogne n’a empoisonné loup.

On ne peut être plus explicite dans le dédain et la méchanceté gratuite. Pauvre loup dont le sort inéluctable est de se contenter du pire déchet.

 

Il n’y a pas de méchant lièvre ni de petit loup.

Voilà, le lièvre s’attrape sans risque aucun, tant il est couard, quant au loup, il est toujours bon de le détruire, qu’il soit petit ou grand. Ce proverbe est particulièrement cruel, puisqu’il prône sans détours le massacre des louveteaux bien innocents, eux. Notons qu’antan on nommait louvart ou louvard, les petits loups, terme qui, d’une manière très péjorative, s’est transformé en loubard pour désigner un jeune voyou.

 

Le loup a tenu la jument en grande pitié, il ne lui a pris ni sa crinière, ni sa queue.

Soi-disant le loup n’éprouve aucune compassion pour qui ou quoi que ce soit. Même s’il en éprouve d’ailleurs… Il n’en est qu’à peine moins cruel envers sa proie.

 

Avoir vu péter le loup sur la pierre de bois.

On dit aussi " avoir entendu le loup péter…" Se dit d’une jeune fille dévergondée.

 

Mettre une clochette au loup.

Finir par parler de ce qu’on tenait cacher.

 

Ne pas avoir vu péter le loup dans la fiole.

Signifie qu’on a pas tout vu .

 

Marcher à pas de loup.

Non, vraiment le loup ne désire pas se faire remarquer. Pour faire comme lui, il faut donc avancer à pas feutrés.

 

Jeter le loup du bois.

Autrement dit éviter un danger.

 

Tenir un loup par les deux oreilles.

Se mettre dans une situation embarrassante.

 

Il fait mauvais aller au bois quand les loups se dévorent l’un l’autre.

Ne nous mêlons pas des affaires des autres, cela peut avoir des conséquences néfastes.

 

Pays de loups, pays de sauvages.

Pays dont les habitants sont connus pour leur grossiéreté.

 

Avoir du bien partout ou le loup péte.

C’est comme cela qu’on désignait les gros propriétaires terriens.

 

Etre promené comme une peau de loup.

Etre calomnié par les autres.

 

Tout savoir en mangeant du foie de loup.

Le foie de loup aidait, disait-on, à connaître bien des secrets.

 

Il fait noir comme chez les loups.

Désigne une brume particulièrement dense.

 

Jamais loup n’a vu son père.

Un mensonge encore, auquel il faut tordre le coup. C’est archi-faux, le loup est un bon, très bon père. Et les louveteaux voient et connaissent leur géniteur. Faut-il voir là, une jalousie maladive de l’homme envers le loup, au point qu’il lui attribue ses propres défauts ?

 

Le loup mourra dans sa peau.

Et ne pourra changer le cours de sa destinée d’éternel proscrit. Voué aux gémonies, le loup, associé au Mal absolu sous toutes ses formes, sera la victime idéale de toutes les hypocrites bonnes consciences. Il n’en demande pas tant et l’antienne se poursuit avec ces locutions :

 

 

Donner une brebis à garder au loup.

Comme il jouit d’une réputation peu enviable, on se méfie du loup. Ainsi on ne confiera personne ou quoi que ce soit à quelqu’un qui pourrait abuser de la situation ainsi créée.

 

Danser le branle du loup.

Signifie s’enfuir à bride abattue, aussi terrorisé que le loup devant le chasseur.

 

Les loups ne se mangent point entre eux.

Les mauvaises gens se protègent entre eux. Si seulement les bonnes gens pouvaient en faire autant ! Mais les loups, eux, sont bon. Encore une image fausse !

 

Prends le loup pour frère car il connaît l’odre des forêts.

Positivons, le loup ici ne nuit à personne, bien au contraire il devient un ami sur lequel ont peut compter pour se dépétrer des situations embrouillées dont, lui,connaît les règles.

 

Le loup te conduira vers un fils de roi, vers le paradis.

On ne peut que se féliciter de la confiance respectueuse de ce dit roumain. Que pourrait-t’on encore demander de plus au loup qui visiblement nous guide vers le bonheur.

 

Le loup mange avec ses pieds.

Cela signifie que le loup est capable de parcourir d’énormes distances pour se nourrir lui et les siens. Ses pattes souvent aussi larges qu’une main humaine de bonnes dimensions, sont munies de forts coussinets qui lui donnent cette allure déguingandée et souple et rendent sa course élastique.

 

Chair de loup, point ne mange le loup.

Tiens ! On reconnaît enfin au loup ( aux antipodes de "l’homme est un loup pour l’homme" ) qu’il respecte ses congénères.

 

Le loup connaît le loup, le voleur, le voleur.

Le loup chaparde, vole, pille. Ce n’est qu’un brigand qui, à l’instar des voleurs et autres bandits humains, ne fréquente que ses congénères. Au dela de cette affinité élective si péjorative, voilà donc le loup relegué au banc d’infâmie des pillards, du moins c’est ce que veut nous faire entendre ce proverbe.

 

La charrue est léchée par le loup pour l’amour du boeuf.

Pauvre loup si mal aimé et qu’on dit prêt à tout pour arriver à ses fins.

 

Quand le loup est pris, tous les chiens lui lardent les fesses.

Le loup est fort, rapide, téméraire, mais si par malheur il chute et ne peut se relever, la plèbe saura l’en empêcher et le mettra en morceaux.

Le loup mange celui qui se fait brebis.

Ne soyez jamais trop gentil, envers ceux qui vous veulent du mal.

 

Si tu vois un loup lécher un agneau, ce sera pour toi un mauvais présage.

Toujours la même histoire à dormir debout. Atteint de duplicité chronique, le loup n’hésite pas à embrasser sa victime avant de la sacrifier à sa voracité. Encore une grossière erreur ! Si le loup crève de faim, il ne va pas s’attarder à faire des mamours à sa proie et s’il n’a pas grand appétit, il va passer son chemin. Contrairement aux chiens sauvages qui égorgent plus qu’ils ne dévorent le loup ne chasse que pour assurer sa propre subsistance et celle de sa famille. Le loup, contrairement à l’homme, ne tue jamais pour son plaisir.

 

Si on demande au loup pourquoi il suit un troupeau, il rétorque que ses yeux malades sont soignés par la poussière.

Il est tellement hypocrite notre loup qu’il dirait n’importe quoi pour obtenir ce qu’il veut !

 

Ce que le loup fait à la louve plaît.

Il fallait bien trouver une figure emblématique, susceptible de frapper l’imagination afin de symboliser la complicité d’un couple. Victimes de leur gaillarde réputation, les amours lupines sont censées titiller la libido des bonnes gens.

 

Tôt sait le loup ce que mauvaise bête pense.

Plus méchant que le loup, tu meurs ! Sale Bête va ! Là ou se trouve le mal, se trouve le loup toujours en train de ruminer des mauvaisetés. Il n’est pas donné aux humains de sentir et ressentir la perfidie des gens qui les abordent, aussi ils ne peuvent que jalouser ce qu’ils ne comprennent pas. Notre demi-louve Loba est bien la preuve vivante de ce proverbe. Je l’ai dit ailleurs, elle n’a pas son pareil pour détecter les visiteurs hypocrites, connus ou inconnus.

 

Quant on parle du loup, il saute le buisson.

Restons prudents, ne parlons point trop de ce que dont nous avons peur car, cela pourrait bien arriver .

 

Le loup désapprouve le piège, mais non pas lui même.

Loup à crocs égale piège du même accabit, même si ce dernier sert surtout à vilainement attraper le premier, les deux sont mêmement néfastes et on ne se plaindra guère du sort de la mâle bête.

 

Lorsque le loup apprend aux oies à prier, il les croque en guise d’honnoraires.

Quant un mauvais esprit enseigne des formules ou d’autres choses à des esprits plus faibles, c’est afin d’en retirer le plus grand bénéfice possible.

 

Pendant que le prédicateur prêche l’évangile au loup, celui-ci songe à l’agneau.

Vicieux, sournois, le loup ne cesse jamais de ruminer son prochain forfait !

 

Le loup apprivoisé rêve toujours de la forêt.

Fort bizarrement, voici pour une fois que l’on rend justice au désir permanent du loup de vivre en liberté. Aucune créature vivante, animale ou humaine n’est conçue et programmée pour supporter les affres de la captivité.

 

Quand le loup vous poursuit, on appelle l’ours "bon oncle".

Enième remarque archi-fausse ! Des deux, l’ours et sans conteste le plus dangereux. Ce proverbe devrait s’énoncer ainsi, afin d’être plus juste.
"Quand l’ours poursuit, on appelle le loup "bon ami"
L’ours,de mémoire d’homme, a toujours férocement attaqué ses proies humaines, alors que le loup, à notre vue, préfère s’enfuir à brides abattues.

 

 

Le parrain du loup doit avoir un chien sous son manteau.

Au cas où, le loup Maître es-dissimulation, se retournerait contre celui qui lui fait confiance. Ainsi l’homme, même face à un loup qu’il connaît très bien, ne doit jamais relâcher sa vigilance … C’est du moins ce qu’on veut nous faire croire.

 

Le loup ne se laisse pas chatouiller, surtout lorsque qu’il s’agit de ses couilles.

Ce proverbe mongol date d’un bon millier d’années, il résume bien le caractères mongol passé ou présent et signifie bien sûr qu’un loup ne s’en laisse pas compter et que sa patience à des limites quant à son intégrité. Ce proverbe positif reconnaît au loup sa capacité de discernement et sa réaction face aux hypocrites et aux mauvais qu’il sait bien tenir à distance.

 

En fuyant le loup, on rencontre la louve.

Ce qui signifie qu’on n’évite pas son destin et qu’on peut très bien sortir d’un danger pour mieux tomber dans un autre.

 

La lune est à l’abri des loups.

Ce synonyme de "Les chiens aboient, la caravanne passe" signifie que les personnes haut-placées ne peuvent être atteintes par les petites gens.

 

Un loup ne fait pas de chiens.

Autrement dit "bon sang ne serait mentir".

 

A chair de loup sauce de chien.

Chacun, en principe sera traité selon ses vertus et ses mérites.

 

 

Quant le loup va à Rome, il y laisse de ses poils et rien des ses coutumes.

Un rustre ne se muera pas en homme cultivé même avec un vernis de connaissances.

 

On apprend à hurler avec les loups.

Les manières des gens peu honnêtes s’apprennent dans leur fréquentation.

 

Les loups trouvent toujours qu’il y a trop de bergers.

Les bandits pensent toujours que la police est trop bien faite.

 

Le loup aime l’agneau, le renard la rapine et la femme les louanges.

Remarquons que les préjugés sur le loup, mais aussi sur la femme et le renard sont très anciens.

 

Nourris un louveteau, il te dévorera.

Quant tu donnes à un ingrat il se retourne contre toi.

 

Le loup emporte le veau du pauvre.

Voilà. C’est sur les pauvres que retombent toutes les calamités.

 

Pendant que le loup chie la brebis s’enfuit.

Autrement dit, dansent les souris quant le chat n’est pas là. En fait, c’est toujours pareil, les inférieurs se relâchent quand l’attention du maître se porte ailleurs.

 

Jeunes en croissance ont un loup dans la panse.

Une faim de loup est souvent l’apanage des jeunes.

 

Jeune loup gris et vieux loup blanc.

Cet adage est plus véridique et commun chez l’homme que chez le loup.

 

Il vaut mieux hurler avec les loups et aboyer avec les chiens.

Signifie qu’il vaut mieux ne pas se faire remarquer.

 

Le dernier, le loup le mange.

Cela paraît juste, les derniers reçoivent toujours moins que les premiers.

 

Qui trop souvent crie au loup se fera dévorer.

Si on les dérange souvent pour rien, les gens ne viennent plus quant on à vraiment besoin d’eux.

 

 

A chair de loup, dent de chien.

Deux leçons à tirer ; c’est à armes égales qu’il faut se battre avec ses adversaires. Mais aussi, ce sont les plus communes nourritures qui sont toujours destinées aux humbles.

 

Montrer un courage de loup.

Pour une fois, la sagesse dite populaire reconnaît du bout des lèvres une des grandes qualités du loup.

 

La marche à pas de loup.

Marcher de manière à ne pas être entendu.

 

Quand on hurle avec les loups.

On se fond dans la masse.

 

Courir quelqu’un comme le loup gris.

Rechercher quelqu’un de toutes ses forces.

 

Quant on tient un loup par les deux oreilles.

Il va être difficile de sortir de la situation dangereuse dans laquelle on se trouve.

 

Ne pas valoir un pet de loup.

De nos jours on dit qu’on ne vaut pas un pet de lapin.

 

Quand on a jamais vu peter un loup dans une clochette.

Signifie qu’on a vraiment jamais rien vu.

 

Quant on fait la tête de loup.

C’est qu’on regarde quelqu’un de travers.

 

Qui lit des contes a tuer les loups à coups de bonnet.

On n’écoute alors que des histoires à dormir debout.

 

Mieux vaut en janvier voir le loup sur le fumier
que le bouvier en train de labourer.

Pour une fois, l’apparition du loup est un bon présage.

 

 

Aucun tort, le loup, ne fera aux brebis liées d’ail sauvage.

Ah, l’ail sauvage ou non ! Non seulement il protège des vampires, des garous et autres grandes nuisances, mais le voilà devenu aussi utile que le chien pour écarter le loup du troupeau !

 

Mettre une fraise dans la geule du loup.

Signifie un certain degrè de pingrerie. Donner peu.

 

Farcir le loup.

Etre en train de bien ripailler.

 

Le loup vit neuf jours de chair, neuf jours de terre et neuf jours les dents fermées comme serrure.

C’est vrai que le loup ne trouve jamais assez de nourriture.

 

Le loup n’a pas toujours la gueule ouverte.

Se dit lorsqu’il s’agit de quelqu’un peu communicatif.

 

Connaître la pâtenotre du loup.

Connaître des paroles magiques qui auraient le pouvoir de mettre les loups en fuite.

 

A mauvais berger, loup engraissé.

On doit toujours surveiller ses biens.

 

Funérailles de loup, noces pour les brebis.

Pauvre loup qui n’en finira jamais d’être détesté.

 

Si tu veux dompter le loup, marie-le.

Car le mariage assouplit…

 

Un loup ne chasse pas autour de chez lui.

Prudent le loup… Il veut garder secrète sa tanière.

 

Avoir le rhume du loup.

Etre très enrhumé, et donc parler avec la voix rauque du loup.

 

Avoir les côtes en long comme les loups.

Se dit d’une personne qui éprouve des difficultés à se baisser. Autrefois on disait cela car on croyait que les loups avaient les côtes en long. Se disait aussi parfois d’une personne paresseuse.

 

N’avoir pas encore vu l’endroit où le loup laisse ses excréments.

Ce proverbe se répètait souvent aux jeunes hommes inexpérimentés.

 

Quand le loup sèche sa paille, beau temps fera durant quarante jours.

Voilà le loup utilisé pour la prédiction du temps.

 

Quand le loup sort du trou il est enrhumé et se promène de bon matin.

On dit cela aux petits enfants pour qu’ils se lèvent tôt.

 

Le loup a fait un saut, trois petits pets puis il est parti.

On dit cela aux enfants qui, s’étant levés de bonne heure, demandent à voir le loup.

 

Il vaut mieux voir un loup dans le troupeau qu’un mois de janvier trop clément.

Voilà encore notre loup qui fait de la météo.

 

Louveau crevé, agneau sauvé !

Toujours cette vieille peur des meneur de troupeaux.

  

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